L'escalier sur mesure est un ouvrage fabriqué d'après un relevé précis de la trémie, de la hauteur à franchir et du dégagement disponible. Il se réalise en bois, en métal, en béton ou en combinaison de ces matériaux, avec un garde-corps qui en fait partie intégrante. À Guyancourt, il accompagne les aménagements de combles, les créations de mezzanine et le remplacement d'escaliers anciens devenus inconfortables.

La conception d'un escalier part de trois données, la hauteur d'étage mesurée de sol fini à sol fini, la longueur de trémie et l'emplacement des départs et arrivées. Le nombre de marches se déduit de la hauteur totale divisée par une hauteur de marche comprise entre 17 et 20 centimètres en habitation, et le giron qui en découle s'établit par la relation de Blondel, 2 fois la hauteur plus le giron restant compris entre 60 et 65 centimètres. Un emmarchement de 80 centimètres constitue un minimum confortable, 90 centimètres étant préférable dans une circulation principale, et l'échappée, hauteur libre mesurée à l'aplomb du nez de marche, ne descend pas sous 1 mètre 90. L'escalier droit reste le plus confortable mais consomme le plus de longueur au sol, le quart tournant permet de loger la volée dans un angle, l'hélicoïdal occupe peu de place mais impose des marches balancées peu praticables pour un déménagement. Le bois massif, chêne, hêtre ou frêne, s'emploie en limons et en marches de 34 à 40 millimètres d'épaisseur, le métal permet des limons minces et des marches en tôle pliée, le béton se coule en place sur coffrage ou se pose en éléments préfabriqués. Le garde-corps monte à un mètre au moins, avec des remplissages qui interdisent le passage d'une sphère de 11 centimètres et une zone de sécurité de 45 centimètres sans appui en partie basse. Les assemblages se font par entailles dans les limons, par crémaillère ou par platines soudées, la fixation en tête et en pied devant reprendre à la fois les charges verticales et les efforts horizontaux du garde-corps. Le grincement, le revêtement antidérapant des nez de marche et la finition, vitrificateur, huile ou peinture, se traitent enfin en fin de pose.
Les exigences d'un escalier intérieur portent sur le confort de marche, la sécurité et l'encombrement. Le confort se vérifie par la relation de Blondel, la somme de deux hauteurs de marche et d'un giron devant rester comprise entre 60 et 65 centimètres, ce qui conduit en pratique à des marches de 17 à 19 centimètres de hauteur pour un giron de 24 à 28 centimètres. La régularité prime sur les valeurs elles-mêmes, une seule marche plus haute que les autres suffisant à provoquer des faux pas, et la marche palière se traite avec le même soin. L'échappée de 1 mètre 90 se contrôle dès l'étude, car elle commande la longueur de la trémie et se corrige difficilement ensuite. Le garde-corps et la rampe complètent l'ouvrage, avec une hauteur minimale d'un mètre, un remplissage ne laissant pas passer une sphère de 11 centimètres et une main courante continue, préhensible sur toute la volée. La fixation dépend du support, scellement chimique dans une maçonnerie ancienne, platines chevillées dans un plancher béton, sabots métalliques sur une structure bois, et une reprise de trémie peut s'imposer lorsque le solivage existant a été recoupé. Un escalier métallique se lève enfin d'un seul bloc, ce qui suppose un accès dégagé, alors qu'un escalier bois se monte en éléments sur place.
Le prix d'un escalier posé dépend du matériau, de la forme de la volée et du garde-corps. Un escalier droit en bois revient de 1 500 à 4 000 euros posé, un quart tournant de 2 500 à 6 000 euros, un hélicoïdal en kit de 1 000 à 3 000 euros. Un escalier métallique sur mesure se chiffre de 5 000 à 12 000 euros, et un escalier béton coulé en place de 3 000 à 8 000 euros avant revêtement. Le garde-corps pèse pour 30 à 40 % du montant d'un ouvrage métallique, un remplissage en verre feuilleté revenant de 400 à 900 euros le mètre linéaire. La reprise de trémie, la dépose de l'escalier existant et la finition des marches se chiffrent enfin séparément, de 500 à 2 000 euros selon l'ampleur des travaux.
L’entreprise Rémi Couet fabrique et pose des escaliers sur mesure en proposant des solutions personnalisées. Implantée à Guyancourt, elle s’appuie sur un savoir-faire reconnu.
Escaliers REM fabrique des escaliers en bois, métal et verre et propose des réalisations sur mesure. L’entreprise, basée à Guyancourt, s’engage pour la qualité et une démarche respectueuse de l’environnement.
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