La ferronnerie désigne le travail de l'acier façonné pour produire des ouvrages d'ornement et de sécurité. Elle couvre les garde-corps, les rampes d'escalier, les grilles de défense, les portails, les marquises et les éléments décoratifs, réalisés à l'unité en atelier puis posés sur site. À Guyancourt, le ferronnier intervient en création comme en restauration d'ouvrages anciens.

Le travail du ferronnier part d'un relevé sur site et d'un dessin coté, puis passe par le débit, la mise en forme, l'assemblage par soudure et le traitement de surface. L'acier doux reste la matière de base, sous forme de plats, de carrés, de ronds et de tubes, un plat de 40 par 8 millimètres et un carré de 12 à 16 millimètres constituant des sections courantes pour un garde-corps. La mise en forme se fait à froid par cintrage et roulage ou à chaud à la forge pour les volutes, les refoulements et les feuilles, techniques qui distinguent la ferronnerie d'art de la simple serrurerie. L'assemblage combine soudure semi-automatique, soudure à l'arc et collerettes rivetées, les cordons étant ensuite meulés et adoucis sur les faces vues. La corrosion se traite avant tout au niveau des points de fixation et des zones de rétention d'eau, la galvanisation à chaud offrant la protection la plus durable, suivie d'un thermolaquage pour la teinte, tandis qu'une peinture antirouille appliquée sur acier simplement dégraissé tient nettement moins longtemps. Les ouvrages de protection répondent à des règles dimensionnelles précises, un garde-corps montant à un mètre au moins, son remplissage interdisant le passage d'une sphère de 11 centimètres et sa partie basse comportant une zone sans appui de 45 centimètres. La pose se fait par scellement chimique, par platines chevillées ou par pattes à sceller selon le support et l'effort repris, les efforts horizontaux sur un garde-corps atteignant 60 à 100 decanewtons par mètre linéaire en habitation. La restauration d'un ouvrage ancien suppose enfin un décapage complet, le remplacement des barreaux corrodés par des sections identiques et la reprise des scellements éclatés par la rouille.
Les ouvrages en fer forgé couvrent une gamme qui va de la pièce décorative à l'élément de sécurité. Les garde-corps et les rampes d'escalier constituent l'essentiel de l'activité, avec des remplissages à barreaudage vertical, à panneaux pleins, à tôle perforée ou à verre feuilleté, la main courante étant continue et préhensible sur toute la volée. Les grilles de défense, les portails, les portillons et les clôtures ajoutent une fonction de protection, leur résistance tenant autant à la section des barreaux qu'à la qualité des scellements. Les marquises, les auvents, les verrières et les escaliers métalliques relèvent du même métier, avec un calcul de charge dès que l'ouvrage reçoit de la neige ou supporte une circulation. Le matériau se choisit selon l'exposition, l'acier peint convenant à l'intérieur et aux ouvrages abrités, l'acier galvanisé puis thermolaqué à l'extérieur, l'inox aux ambiances agressives et l'aluminium aux ouvrages légers sans souci de corrosion. La pose se règle sur le support, scellement chimique dans une maçonnerie pleine, platines traversantes sur un plancher béton, pattes à sceller reprises dans un ragréage, un matériau creux imposant toujours un dispositif répartiteur. Le point de vigilance principal reste enfin le traitement des pieds et des points de fixation, où l'eau stagne et où la corrosion commence presque toujours.
Le prix d'un ouvrage de ferronnerie se compte le plus souvent au mètre linéaire d'ouvrage posé. Un garde-corps en acier à barreaudage simple revient de 250 à 600 euros le mètre linéaire, pose et traitement compris, un modèle en fer forgé à volutes de 450 à 900 euros et un garde-corps à remplissage en verre feuilleté de 500 à 1 100 euros. Une grille de défense de fenêtre se chiffre de 200 à 500 euros par ouverture, un portail battant en acier de 1 500 à 4 000 euros et une marquise de 800 à 2 500 euros. La galvanisation à chaud suivie d'un thermolaquage ajoute 15 à 25 % au prix de l'acier brut peint, pour une durée de vie sans commune mesure. La restauration d'un ouvrage ancien se facture enfin au temps passé, sur une base de 50 à 80 euros de l'heure, décapage et reprise des scellements compris.
SFMP : Implantée à Plaisir, SFMP réalise des travaux de serrurerie, de ferronnerie et de métallerie. Les prestations couvrent la fabrication, la pose et la restauration d’ouvrages métalliques, avec des éléments comme des portails, des garde-corps, des escaliers, des verrières et des fenêtres.
Gache Thierry fils : Implantée à La Queue-lez-Yvelines, Gache Thierry fils conçoit et fabrique des ouvrages métalliques sur mesure. L’activité couvre la ferronnerie, la métallerie et la serrurerie, avec une réalisation en atelier suivie de la pose sur site.
Ferronnerie Concept : Implantée à Maule, Ferronnerie Concept de métallerie sur mesure réalise des projets personnalisés en métal, inox et aluminium. Les prestations incluent des escaliers, des verrières, des garde-corps, des portails et des éléments de décoration, avec un travail de conception accompagné par modélisation 3D.
Maison Bourrellier : Implantée à Garancières, Maison Bourrellier intervient en ferronnerie, métallerie et serrurerie. Les prestations comprennent la fabrication et l’installation d’ouvrages sur mesure, ainsi que la rénovation d’éléments métalliques comme des portails, des escaliers, des garde-corps et des verrières.
Versailles, Montigny-le-Bretonneux, Voisins-le-Bretonneux, Buc, Trappes, Saint-Cyr-l’École
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