La menuiserie métallique regroupe les ouvrages de fermeture et de séparation réalisés en acier, en aluminium ou en inox. Elle couvre les verrières d'atelier, les châssis fixes et ouvrants, les portes, les façades vitrées, les garde-corps et les ossatures rapportées. À Guyancourt, elle se rencontre aussi bien dans la rénovation de logements que dans les locaux d'activité.

La menuiserie métallique se distingue par la finesse de ses profilés, qui permet de vitrer largement là où le bois et le PVC imposeraient des montants épais. L'acier, très rigide, autorise des montants de 25 à 40 millimètres et reste le matériau de la verrière d'atelier, tandis que l'aluminium à rupture de pont thermique, plus léger et insensible à la corrosion, équipe les menuiseries extérieures, les vérandas et les murs rideaux. Les profilés se choisissent en tube carré ou rectangulaire, avec des parois de 1,5 à 3 millimètres, et s'assemblent par soudure puis par meulage des cordons sur les faces vues. Le vitrage retenu dépend de la position de l'ouvrage, un feuilleté 44.2 s'imposant en verrière intérieure et sur toute partie basse accessible, un double vitrage à lame d'argon en façade extérieure, un vitrage coupe-feu dans les séparations réglementées. Une verrière intérieure se fixe au sol, aux murs et parfois au plafond, sa masse atteignant 30 à 45 kilogrammes au mètre carré vitrage compris, ce qui suppose un support capable de la reprendre et un plancher sans flexion excessive. Les trames courantes entre petits bois tournent autour de 40 à 60 centimètres, choix qui commande l'aspect autant que le poids des vitrages unitaires. Le traitement de surface conditionne la tenue, thermolaquage sur acier grenaillé à l'intérieur, galvanisation puis thermolaquage à l'extérieur, anodisation ou laquage sur aluminium. La pose se termine enfin par le calfeutrement périphérique, joint souple à l'intérieur et mastic avec fond de joint à l'extérieur, et par la parclose ou le joint d'étanchéité qui maintient le vitrage.
Les possibilités de la menuiserie métallique tiennent à la résistance mécanique du métal, qui libère des surfaces vitrées impossibles avec d'autres matériaux. La verrière intérieure sépare sans cloisonner, conserve la lumière d'une pièce à l'autre et s'emploie pour isoler une cuisine, délimiter une entrée ou fermer une chambre gagnée sur un séjour, avec une partie fixe et un ouvrant ou une porte coulissante selon l'usage. À l'extérieur, l'aluminium à rupture de pont thermique équipe fenêtres, baies coulissantes, portes d'entrée, vérandas et façades vitrées, sans entretien autre qu'un nettoyage périodique. L'acier trouve aussi sa place en portes de service, en grilles, en escaliers et en ossatures secondaires, lorsque la rigidité prime sur le poids. Les ouvrages sur mesure se dessinent d'après un relevé contradictoire, le plan de calepinage fixant la position des montants et des traverses avant fabrication en atelier. La mise en œuvre demande de vérifier la capacité du support, une verrière de 3 mètres carrés dépassant la centaine de kilogrammes, et de prévoir la reprise des tolérances par un jeu périphérique calfeutré. Les ouvrages extérieurs visibles depuis la voie publique relèvent enfin des règles d'urbanisme applicables à la commune, à consulter avant la commande.
Le prix d'une verrière d'atelier se compte au mètre carré d'ouvrage posé, vitrage compris. Une verrière intérieure en acier revient de 700 à 1 500 euros le mètre carré en feuilleté 44.2, une version en aluminium de 450 à 900 euros et un modèle comportant un ouvrant ou une porte coulissante de 900 à 1 800 euros. Un châssis fixe en acier pour cloisonner une entrée se chiffre de 1 200 à 3 000 euros selon les dimensions, une porte vitrée métallique de 1 500 à 4 000 euros. L'acier galvanisé puis thermolaqué coûte 15 à 25 % de plus que l'acier simplement peint, différence qui se justifie dès que l'ouvrage est exposé. La pose représente enfin 20 à 30 % du montant total, davantage lorsque la manutention en étage ou la reprise du support entrent en compte.
SARMATES : Implantée à Guyancourt, SARMATES l’activité couvre la métallerie, la serrurerie et la menuiserie métallique. Les prestations comprennent la fabrication et la pose d’ouvrages en acier et en aluminium, ainsi que des façades, murs rideaux et verrières.
SFMP : Installée à Plaisir, SFMP réalise des ouvrages de serrurerie, ferronnerie et métallerie pour le bâtiment. Les prestations comprennent des escaliers, garde-corps, portails, fenêtres, vérandas et verrières, avec des interventions en fabrication, pose et restauration.
METAL 2000 : Implantée à Vélizy-Villacoublay, METAL 2000 l’activité couvre la serrurerie et les fermetures métalliques résidentielles et industrielles. Les prestations comprennent les rideaux métalliques, portes sectionnelles, portes de garage et opérations de maintenance associées.
ALU R : Basée à Brétigny-sur-Orge, ALU R réalise des menuiseries aluminium pour les portes, fenêtres et coulissants. L’activité couvre aussi les verrières et les portes vitrées, avec une fabrication en France mentionnée pour ses solutions aluminium.
Versailles, Montigny-le-Bretonneux, Voisins-le-Bretonneux, Buc, Trappes, Saint-Cyr-l’École
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